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Beaucoup d'années ont passé depuis Louis XII, où le Duc de Choiseul, Comte du Plessis-Praslin créa cette épice de chambre appelée praline.
J'ai découvert plusieurs recettes à travers mes voyages, en France et dans diverses contrées éloignées où le sucre coule à flot. Le colporteur que je suis se fera un plaisir de vous conter l'HISTOIRE DU PRASLIN.
Cliquez sur les fruits secs pour connaître leur histoire.
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Composé d'une amande, et enrobé de sucre caramélisé, ce produit est connu pour être la praline originale.
Le Sud de l'Europe étant plus favorable pour ce fruit sec, certains prétendent qu'il est originaire de Venise. Là-bas des petits marchands auraient vendu aux touristes des amandes recouvertes d'une fine couche de sucre assez transparente.
C'est sous le règne de LOUIX XIII, en la maison d'un maréchal de France, César, Duc de Choiseul, Comte Duplessis Praslin (1598 - 1675) que cette confiserie a vu le jour en France.
Le sucre était alors un produit de luxe. On ne peut s'étonner que les dames de la cour, que le duc fréquentait assidûment, aient fort apprécié cette confiserie qu'il leur offrait généreusement pour s'attirer leur bonne grâce.
C'est comme cela que les friandises, « au duc de Praslin » son nées et sont devenus célèbres. D'ailleurs, cette praline a su traverser les siècles sans perdre de sa popularité et a inspiré plusieurs autres recettes locales.
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Composée d'une noix, et enrobée de sucre caramélisé, originaire du Dauphiné, cette gourmandise est appelée « la Caraphinoise ».
La noix, fut importée par les Romains dans le nord Isère car, c'est dans cette province que la culture a été prospère. Au fil des siècles une sélection des plants a été réalisée pour obtenir, le 17 juin 1938, l'appellation d'origine contrôlée « noix de Grenoble ».
Cette recette a été assez éphémère, on en retrouve peu de traces écrites.
D'une part, au Moyen Âge, l'importation était peu pratiquée. Ensuite, le sucre fut démocratisé notamment grâce à la betterave à sucre cultivée en France. On peut donc supposer que les Dauphinois ont adapté la recette du duc.
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Composé d'un morceau de noix de coco et enrobés de sucre caramélisé. Le « Coco Manger » ou « Bonbons Coco » trouve sont origine dans les régions où la canne à sucre à pousser naturellement. Les habitants de ces pays avaient coutume de conserver leurs aliments dans le sucre.
D'ailleurs ils en ont gardé une gastronomie sucrée salée.
La recette proposée n’est pas présentée sous la même forme que l'original, elle est issue d'un mariage entre le savoir-faire néo-calédonien et la tradition que l'on connaît des pralines.
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Composé d'une noix de pécan et enrobée de sucre caramélisé, cette recette nous vient du sud de l'Amérique du Nord, la Californie.
Cette noix préhistorique, a longtemps constitué la base de la nourriture des amérindiens pendant plus de quatre mois dans l'année. Certains historiens avanceraient même que, la migration de ces amérindiens se faisait au rythme de récolte des Pécaniers.
Là aussi la recette proposée est une fusion entre la recette originale (avec du beurre des oeufs et de la crème...) Et la confiserie du Duc.
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Composée d'une fève de cacao torréfiée, et non épéliculée, cette praline est considérée comme l'ancêtre du chocolat. On en retrouve des traces dans les populations mayas et Aztèques. Ils consommaient la fève pour toutes ces vertus, ils l'adoraient comme une divinité, et ils s'en servaient comme monnaie d'échange.
La fève de cacao est arrivée en Europe via Cortés, un colon espagnol qui, lors de colonisation de terre nouvelle a découvert ce trésor. Il l'a ensuite emporté tout en en semmant partout sur son voyage.
On consommait toujours la fève de cacao avec du sucre car c'est un fruit très amer. On la mangeait nature ou, broyée et allongée avec de l'eau. Boissons célèbres du petit déjeuner « le cacao ».
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